Sommaire
- Deux Fiat 500, deux jeux de pressions
- 2,5 bar à l’arrière : le chiffre qui sépare l’électrique de la thermique
- La monte pneumatique change aussi, de 14 à 17 pouces
- Sur la thermique, la valeur dépend du pneu et du mode
- La règle de sécurité : c’est le flanc du pneu qui commande, pas le nom du modèle
- Après le gonflage, il reste la réinitialisation
- À froid, à chaud, pneus neige : les corrections à appliquer
- Roue de secours, kit Fix&Go et étiquette introuvable
- Questions fréquentes
Cette page couvre la Fiat 500 thermique et la Nuova 500 électrique, avec un mot sur la
version hybride. Toutes les valeurs citées proviennent des notices
d’utilisation publiées par Fiat sur le portail Stellantis eLUM, en particulier la notice
603.91.268 pour la thermique et la 603.85.159 pour l’électrique. Là où elles divergent, l’écart est
signalé. Le sujet relève de l’entretien courant, mais il se traite
version par version.
Quelle 500 avez-vous devant vous ?
| Si | Alors |
|---|---|
| votre 500 est électrique | allez au chiffre clé de l’électrique, une seule série de valeurs |
| votre 500 est thermique essence | allez aux pressions de la thermique, qui dépendent du pneu |
| vous ne savez pas quelle jante vous chaussez | allez à la lecture du flanc du pneu |
| le témoin de sous-gonflage vient de s’allumer | allez à la réinitialisation après gonflage |
| vous roulez chargé ou en pneus neige | allez aux corrections à appliquer |
Deux Fiat 500, deux jeux de pressions
Le réflexe est compréhensible : une Fiat 500 est une Fiat 500, on cherche une pression et on
gonfle. Sauf que le nom recouvre deux véhicules mécaniquement distincts, et leurs notices ne
prescrivent pas les mêmes valeurs. La 500 thermique, dans sa dernière notice
ouverte ici (référence 603.91.268, 4e édition, 07/2017), et la Nuova 500 électrique
(référence 603.85.159, 3e édition, 11/2020) donnent chacune leur propre tableau de gonflage.
Le sens de l’écart surprend souvent : l’électrique, plus lourde à cause de sa batterie,
se gonfle plus fort que la thermique. La différence n’est pas cosmétique, elle se lit sur
l’essieu qui porte le plus de charge.
Fiche comparative des deux générations
| Caractéristique | 500 thermique (modèle 150) | Nuova 500 électrique (modèle 332) |
|---|---|---|
| Notice de référence | 603.91.268, 4e éd. 07/2017 | 603.85.159, 3e éd. 11/2020 |
| Montes d’origine | 175/65 R14 à 195/45 R16 (14 à 16 pouces) | 185/65 R15 à 205/45 R17 (15 à 17 pouces) |
| Pression arrière, pleine charge (à froid) | 2,2 à 2,3 bar | 2,5 bar |
| Arrière chargé plus gonflé que l’avant ? | non : jamais au-dessus de l’avant | oui : 2,5 bar contre 2,4 bar |
| Variation selon la version | oui : 3 dimensions, 5 lignes, repère ECO ou CONFORT | non : toutes versions identiques |
| Roue de secours | roue compacte prescrite à 2,8 bar | pas de roue de secours documentée ; kit Fix&Go dans le coffre |
| Correction à chaud | +0,3 bar | +0,3 bar, et +0,2 bar en pneus neige |
Une même appellation, deux tableaux, et pas une valeur commune sur l’essieu arrière chargé.
Avant de gonfler, la première question n’est pas « combien » mais « laquelle des deux
500 ».
2,5 bar à l’arrière : le chiffre qui sépare l’électrique de la thermique
C’est le fait central de cette page, et il tient dans un chiffre. Sur la Nuova 500 électrique,
la notice prescrit 2,5 bar à l’arrière en pleine charge, à froid, et cette valeur
est identique sur les trois montes d’origine. Sur la 500 thermique, l’arrière en pleine charge ne
dépasse pas 2,3 bar, et descend à 2,2 bar sur plusieurs montes. L’écart est donc
de 0,2 à 0,3 bar, toujours dans le même sens : l’électrique demande davantage.
Les deux notices donnent les valeurs, pas la raison de l’écart. Elle tient vraisemblablement au
poids : une batterie de traction, c’est-à-dire le pack qui stocke l’énergie et alimente le moteur,
ajoute une masse répartie dans le plancher. Ce raisonnement se déduit des chiffres, il n’est écrit
dans aucune des deux notices. Ce que les tableaux disent, en revanche, se vérifie ligne à ligne :
ils portent les mêmes quatre colonnes, avant et arrière, à charge moyenne puis en
pleine charge. L’écart n’est pas dans la structure du tableau, il est dans les valeurs : sur
l’électrique, l’arrière chargé passe au-dessus de l’avant, 2,5 bar contre 2,4 bar, alors que sur la
thermique il ne dépasse jamais l’avant.
Les pressions de la 500 électrique, toutes montes
| Monte | Charge moyenne (AV / AR) | Pleine charge (AV / AR) |
|---|---|---|
| 185/65 R15 | 2,4 / 2,3 bar | 2,4 / 2,5 bar |
| 195/55 R16 | 2,4 / 2,3 bar | 2,4 / 2,5 bar |
| 205/45 R17 | 2,4 / 2,3 bar | 2,4 / 2,5 bar |
Sur l’électrique, quelle que soit la jante, la valeur ne change pas : 2,4 bar à l’avant,
2,3 bar à l’arrière en charge moyenne, et l’arrière qui passe à 2,5 bar dès que le véhicule est
plein. Une seule série de chiffres suffit, et c’est l’arrière chargé qui monte le plus
haut.
La monte pneumatique change aussi, de 14 à 17 pouces
La pression n’est pas la seule chose qui distingue les deux voitures : la taille des roues aussi.
La monte pneumatique, c’est-à-dire la dimension des pneus montés d’origine, se décale d’un cran entre
les deux générations. La thermique tourne en 14, 15 et 16 pouces ; l’électrique en 15, 16 et
17 pouces. Aucune jante de 14 pouces ne figure au tableau de la 332 : dans le
périmètre de ces deux notices, une 500 en 175/65 R14 est une thermique.
| Diamètre | 500 thermique (modèle 150) | Nuova 500 électrique (modèle 332) |
|---|---|---|
| 14 pouces | 175/65 R14 | absent |
| 15 pouces | 185/55 R15 | 185/65 R15 |
| 16 pouces | 195/45 R16 | 195/55 R16 |
| 17 pouces | absent | 205/45 R17 |
La conséquence est directe : même à diamètre égal, la dimension exacte diffère. Une 500 en
15 pouces chausse du 185/55 en thermique et du 185/65 en électrique, deux pneus qui n’ont ni la
même hauteur de flanc ni la même pression prescrite. C’est pourquoi une valeur relevée sur une 500
ne peut pas servir de repère pour une autre : le point commun s’arrête au logo. La taille
des roues n’est pas un détail esthétique : elle commande la ligne du tableau à lire.
Sur la thermique, la valeur dépend du pneu et du mode
Si l’électrique est simple, la thermique demande de la lecture. Sa notice ne liste que
trois dimensions, 175/65 R14, 185/55 R15 et 195/45 R16, réparties sur cinq lignes
de tableau : le 175/65 R14 y revient trois fois, en 82T, en 86T, et sur les versions 1.2 ECO qui
portent deux jeux de valeurs. Ces deux jeux sont repérés par des astérisques, l’un noté
ECO, l’autre noté CONFORT, et c’est là qu’est le piège de
lecture : l’astérisque désigne le réglage, pas l’essieu. La notice n’explique nulle part ce que
recouvrent ces réglages, et se borne à préciser que les consommations ECO ne sont pas garanties.
| Monte | Charge moyenne (AV / AR) | Pleine charge (AV / AR) |
|---|---|---|
| 175/65 R14 82T/86T (versions 1.2 ECO), repère ECO | 2,4 / 2,2 bar | 2,4 / 2,2 bar |
| 175/65 R14 82T/86T (versions 1.2 ECO), repère CONFORT | 2,2 / 2,0 bar | 2,3 / 2,2 bar |
| 175/65 R14 82T ou 86T (hors versions 1.2 ECO) | 2,2 / 2,0 bar | 2,3 / 2,2 bar |
| 185/55 R15 82H | 2,2 / 2,1 bar | 2,3 / 2,3 bar |
| 195/45 R16 84H | 2,2 / 2,1 bar | 2,4 / 2,3 bar |
Là où l’électrique tient sur trois lignes identiques, la thermique en aligne cinq, dont
plusieurs se recoupent partiellement. Un conducteur de 500 essence qui gonfle « à 2,4 » parce qu’il
a lu ce chiffre quelque part ne sait pas ce qu’il applique : dans ce tableau, 2,4 bar désigne la
pleine charge avant sur du 16 pouces, mais aussi l’avant du repère ECO en 14 pouces, à charge
moyenne comme à pleine charge. Ce n’est pas une valeur universelle, c’est trois cases distinctes du
même tableau. Sur la thermique, il n’existe pas de bonne pression unique, il existe la
bonne pression de votre monte et de votre chargement.
La règle de sécurité : c’est le flanc du pneu qui commande, pas le nom du modèle
De tout ce qui précède découle une seule règle pratique. Ce qui désigne la bonne ligne du
tableau, ce n’est ni le nom du modèle, ni le millésime, ni ce qu’un voisin gonfle sur la sienne :
c’est la dimension inscrite sur le flanc de vos pneus, en clair, sous la forme
d’une suite du type 195/55 R16.
Le raisonnement vaut au-delà de la Fiat 500. La pression correcte dépend de la monte réelle et
de la charge transportée sur n’importe quel véhicule, ce que rappellent aussi les pages consacrées
à la pression des pneus de l’Opel Corsa. Le témoin qui
vous alerte d’un sous-gonflage, lui, se lit comme les autres indicateurs du tableau de bord :
Ce pictogramme signale une pression insuffisante sur un ou plusieurs pneus, ou une
perte lente. Sur les deux générations de 500 équipées, le système de surveillance est indirect : la
notice de l’électrique précise qu’il contrôle l’état de gonflage au moyen des capteurs de vitesse
de roue, celle de la thermique se contente d’en donner le sigle. La lecture par modèle de ces
témoins est traitée à part, par exemple pour les
voyants de la Citroën C3.
Ce que Fiat prescrit quand ce témoin s’allume ne se déduit pas de sa couleur, et se lit en
entier. Les deux notices portent la même consigne, dans un encadré : « Ne pas continuer à
rouler avec un ou plusieurs pneus dégonflés, car la tenue de route du véhicule est compromise.
Arrêter la voiture en évitant de freiner et de braquer brusquement. » Le texte est
identique mot pour mot, titré ATTENTION page 22 de la notice 603.91.268 et AVERTISSEMENT page 95 de
la notice 603.85.159. La thermique ajoute, page 196, que le système ne sait pas signaler une chute
subite de pression, une explosion de pneu par exemple, et prescrit alors de s’arrêter en freinant
doucement, sans braquage brusque. Le gonflage et la réinitialisation viennent après l’arrêt, jamais
à sa place.
⚠ Le pictogramme ci-dessus est une représentation : il désigne le bon témoin,
il ne reproduit pas le dessin exact de votre tableau de bord, qui dépend de la génération et de
l’équipement. Ce dessin figure dans la notice du véhicule.
Lisez le flanc, pas le badge : la dimension gravée sur le pneu est la seule entrée
fiable du tableau.
Après le gonflage, il reste la réinitialisation
Gonfler ne suffit pas, sur les 500 qui en sont équipées. Le système de surveillance de la
pression, un iTPMS, n’est pas systématique : la notice de la thermique le donne « pour les
versions/marchés qui le prévoient », celle de l’électrique écrit que la voiture « peut être
équipée » de ce dispositif. Là où il est monté, il déduit un sous-gonflage de la vitesse
de rotation des roues plutôt que de le mesurer par un capteur dans chaque pneu. Ce système doit
être réinitialisé après chaque gonflage, faute de quoi il garde en mémoire l’état
précédent et peut alerter à tort, ou se taire à tort. Le mécanisme complet de ce type de système,
et pourquoi il impose un reset, est détaillé pour la
pression des pneus du Peugeot 3008.
La règle est la même sur les deux 500, la procédure non. Si le témoin s’est allumé, la voiture
s’arrête d’abord, comme le prescrit la notice ; on gonfle ensuite aux valeurs du tableau, et la
réinitialisation vient en dernier, moteur ou contact selon le cas.
| Étape | 500 thermique (modèle 150) | Nuova 500 électrique (modèle 332) |
|---|---|---|
| Position du véhicule | à l’arrêt, clé de contact sur MAR | à l’arrêt, dispositif de démarrage sur ENGINE |
| Où aller | Menu de Configuration, rubrique « RÉINITIALISATION iTPMS » | Menu principal, rubrique « Info véhicule » puis « Reset tire pressure » |
| Validation | courte pression sur MENU : l’écran affiche « Réinitialisation » ; choisir Oui ou Non avec + ou – ; nouvelle courte pression sur MENU : l’écran affiche « Confirmer » | appuyer sur « OK » plus de 2 secondes, barre de progression à l’écran |
| Confirmation | message « Réinitialisation enregistrée » | message « Réinitialisation enregistrée » et signal sonore |
La notice est explicite sur le préalable : réinitialiser après avoir gonflé aux
valeurs nominales, jamais avant. Le faire sur des pneus mal gonflés fixe une référence fausse.
Un gonflage sans reset est un gonflage à moitié fait.
À froid, à chaud, pneus neige : les corrections à appliquer
Toutes les valeurs des tableaux ci-dessus sont données à froid, c’est-à-dire
sur un pneu qui n’a pas roulé depuis plusieurs heures ou qui a parcouru quelques kilomètres tout au plus. Le
contrôle se fait dans cet état, et c’est un point que les notices répètent des deux côtés.
- Contrôle à froid : c’est la condition de référence. Un pneu chaud fausse la
lecture vers le haut. - Majoration à chaud : si vous ne pouvez contrôler que sur un pneu chaud, les
deux notices écrivent que la pression doit être majorée de 0,3 bar par rapport à
la valeur préconisée. Ce n’est pas une tolérance accordée, c’est la valeur à viser dans cet état.
Il ne faut alors pas dégonfler pour revenir à la valeur théorique : recontrôlez
plus tard à froid. - Pneus à neige, sur l’électrique : la notice 332 écrit que la pression doit
être majorée de 0,2 bar par rapport à la valeur indiquée pour les autres pneus
de série. La notice de la thermique ne porte pas cette majoration.
Les deux majorations ne relèvent pas du même mécanisme. Celle de 0,3 bar corrige une lecture
prise sur un pneu chaud, hors des conditions de référence ; celle de 0,2 bar en pneus à neige est
une valeur cible plus élevée, indépendante des conditions de contrôle. Une pression relevée
à chaud se lit, elle ne se corrige pas à la baisse.
Roue de secours, kit Fix&Go et étiquette introuvable
Deux détails pratiques ferment le sujet, et ils diffèrent encore entre les deux voitures.
La roue de secours. La 500 thermique prévoit, selon les versions, une roue
compacte de secours, la fameuse « galette », à gonfler à 2,8 bar, valeur inscrite
au tableau. L’électrique, elle, n’embarque pas de roue de secours documentée : à la place, un
kit Fix&Go, c’est-à-dire un compresseur avec produit anti-crevaison, est logé
dans le coffre. Les deux notices posent le même garde-fou pour le compresseur, dans les mêmes
termes : si la pression reste inférieure à 1,8 bar après réparation, on ne repart pas, on s’adresse
au réseau après-vente Fiat. Le couple de serrage des roues,
lui, se contrôle à la clé dédiée, sujet traité dans la page
quelle clé dynamométrique acheter.
L’étiquette de pression. C’est le point où la Fiat 500 déçoit l’habitude.
Sur beaucoup de véhicules, une étiquette collée dans l’encadrement de la portière conducteur ou sur
la trappe à carburant donne les pressions. Aucune des deux notices de la 500 ne localise une
telle étiquette de pressions : elles renvoient au tableau du manuel. Elles ne l’excluent
pas pour autant, et c’est la nuance à connaître : la procédure du kit Fix&Go demande, des deux
côtés, de gonfler jusqu’à la pression indiquée au chapitre des caractéristiques techniques « ou sur
une étiquette » pour la thermique, « ou sur une étiquette spéciale » pour l’électrique, sans jamais
dire où cette étiquette serait collée. La plaquette d’identification,
elle, se trouve sur le plancher arrière du coffre pour la thermique et sur le montant avant côté
conducteur pour l’électrique, mais elle porte les poids, pas les pressions. Sur une 500, le
seul endroit où les valeurs sont réellement écrites est le tableau de la notice.
Questions fréquentes
Quelle pression pour une Fiat 500 électrique ?
Sur la Nuova 500 électrique (modèle 332), la notice prescrit 2,4 bar à l’avant et 2,3 bar à
l’arrière en charge moyenne, et 2,4 bar à l’avant, 2,5 bar à l’arrière en pleine charge, à froid.
Ces valeurs sont identiques sur les trois montes d’origine, en 15, 16 et 17 pouces : il n’y a donc
qu’une seule série de chiffres à retenir. La valeur la plus haute, 2,5 bar, concerne l’essieu
arrière lorsque le véhicule est chargé.
Quelle pression pour une Fiat 500 thermique ?
Cela dépend de la monte. La 500 thermique (modèle 150) existe en trois dimensions, 175/65 R14,
185/55 R15 et 195/45 R16, réparties sur cinq lignes du tableau de gonflage, avec des valeurs qui
vont d’environ 2,0 à 2,4 bar selon la roue, la charge et, sur les versions 1.2 ECO, le repère ECO
ou CONFORT. En pleine charge, l’arrière ne dépasse pas 2,3 bar. La seule façon de choisir la bonne
ligne est de lire la dimension inscrite sur le flanc de vos pneus, puis de se reporter au tableau
de la notice.
Pourquoi la Fiat 500 électrique demande-t-elle plus de pression que la thermique ?
Les deux notices donnent les valeurs sans en donner la raison. L’explication la plus directe
est le poids : la batterie de traction ajoute une masse que la thermique n’a pas, et un pneu
davantage chargé demande une pression plus élevée. Le fait, lui, est écrit noir sur blanc : 2,5 bar
à l’arrière en pleine charge sur l’électrique, contre 2,2 à 2,3 bar sur la thermique. Les deux
tableaux distinguent l’avant de l’arrière, à charge moyenne comme en pleine charge ; ce qui change,
c’est que l’arrière chargé de l’électrique passe au-dessus de son avant, cas qui n’existe sur
aucune ligne de la thermique.
Comment connaître la bonne pression pour ma Fiat 500 ?
Lisez d’abord la dimension gravée sur le flanc de vos pneus, du type 185/65 R15, puis reportez
cette dimension à la ligne correspondante du tableau de gonflage de votre notice. C’est la monte
réelle qui commande la valeur, pas le nom du modèle ni son année. Ne comptez pas sur une étiquette
dans la portière : aucune des deux notices n’en situe une sur le véhicule, la référence est le
tableau du manuel.
Faut-il réinitialiser le système après avoir gonflé les pneus d’une Fiat 500 ?
Oui, sur les versions qui en sont équipées. Les deux générations utilisent un système de
surveillance indirect, qui déduit le sous-gonflage de la vitesse des roues et doit être réinitialisé
après chaque gonflage. Sur la thermique, cela se fait à l’arrêt, clé de contact sur MAR, via le Menu
de Configuration et sa rubrique « RÉINITIALISATION iTPMS ». Sur l’électrique, dispositif de
démarrage sur ENGINE, par « Info véhicule » puis « Reset tire pressure », en maintenant « OK » plus
de deux secondes. Toujours gonfler aux bonnes valeurs avant de lancer la réinitialisation.
Quelle pression pour la roue de secours d’une Fiat 500 ?
Sur la 500 thermique équipée d’une roue compacte de secours, la notice prescrit 2,8 bar. La
Nuova 500 électrique n’a pas de roue de secours documentée : elle est livrée avec un kit Fix&Go,
un compresseur et un produit anti-crevaison logés dans le coffre. Après une réparation au kit, si
la pression reste sous 1,8 bar, il ne faut pas reprendre la route mais s’adresser au réseau.
Où se trouve l’étiquette de pression des pneus sur une Fiat 500 ?
Aucune des deux notices ne la situe. Ni la portière, ni la trappe à carburant ne sont citées, et
les deux renvoient à leur tableau de gonflage. Une étiquette est bien évoquée une fois de chaque
côté, dans la procédure du kit Fix&Go, qui parle de la pression indiquée au chapitre des
caractéristiques techniques « ou sur une étiquette » pour la thermique, « ou sur une étiquette
spéciale » pour l’électrique, mais son emplacement n’est indiqué nulle part. La plaquette que
l’on trouve sur le véhicule concerne les poids et l’identification, pas les pressions : elle est sur
le plancher arrière du coffre sur la thermique, sur le montant avant côté conducteur sur
l’électrique.
Quelle pression pour une Fiat 500 hybride ?
Je préfère être clair : la notice propre à la 500 hybride, le mild-hybrid apparu sur la thermique
restylée après 2020, n’a pas été ouverte ici, et je ne vais pas inventer une valeur qui lui serait
spécifique. À défaut, la 500 hybride se rattache au socle de la thermique, en lisant la dimension de
ses pneus dans le tableau correspondant, sous réserve de vérifier sa propre notice. En cas de doute,
c’est la documentation du véhicule qui tranche, pas une valeur reprise d’une autre version.
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Laurent